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 Bergentrückung Unter

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Unter

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Date d'inscription : 16/07/2015
Age : 16

MessageSujet: Bergentrückung Unter   Sam 9 Juil - 16:38

Un peuple.
Un fief.
Une dynastie.

En voyant mon point de départ, je me demande comment je suis arrivé si loin.
Je suis né sur une île sud-sud-ouest d'Hélion. Une île où se disputaient plusieurs familles, c'est là que mon périple débuta. J'étais l'aîné de la famille occupant le flanc montagneux de l'île. Des mineurs riches, des bourgeois. Nous avions des mineurs pour nous éviter le sale boulot, des agriculteurs pour cultiver le peu de terre fertile que nous possédions. C'était là le principal problème. Nous étions presque entièrement dépendant des autres familles pour nous nourrir. Ils le savaient, et ils ne nous laisseraient prendre le contrôle du seul port de l'île que si nous abandonnions toute nos richesses dans leur mains, ces infâmes. Quand le père du père de mon père refusa leur odieuse proposition, ils ne lâchèrent pas. Ils imposèrent une lourde taxe sur le poste frontière, nos revenus miniers suffisaient à peine à couvrir ces dépenses.

Ma famille était grande, et nous vivions tous sur notre partie de l'île. Notre père nous as entraîné à la chose martiale dès que nous sommes devenus adulte. Nos mineurs se débrouillaient seuls au combat, une piétaille juste bonne à combattre les monstres des profondeurs. Quand l'autre famille décida d'augmenter les taxes, nous pouvions à peine nous nourrir décemment.
C'est alors que mon père pris une décision. Nous étions adulte, encore dans la force de l'âge. Il nous envoya mes frères et moi accompagnés des mineur pour régler le problème. Notre attaque fut foudroyante, le poste frontière du sud ne put se défendre face à notre ire. Nous atteignîmes la demeure de la famille du sud rapidement. Notre colère et notre frustration prit corps dans ce combat, nous massacrâmes enfants, femmes et hommes adultes, bien portant et malade. Quand le silence s'imposa, ma ire descendit graduellement. Je plantais ma hache dans le sol, les mains tremblantes. C'était notre premier combat contre des gens de notre race, et je commençais à me rendre compte du massacre que nous avions opéré. Puis, comme dans un cauchemar, une gigantesque détonation résonna. La montagne s'affaissa, notre maison.

Je ne saurais jamais ce qui s'est vraiment passé, tout ce que je savais à l'instant c'est que des rochers tombait en cascade du flanc de la montagne, et qu'il fallait s'abriter tout de suite. Mon frère et moi haranguèrent les survivants de notre unité et nous dirigèrent vers le port, vers l'entrée des entrepôts souterrains.
Une fois à l'abri, mon frère tremblais de tous ses forces. Il me dit que Père avait un plan. Il savait, et il me n'en avais pas parlé. Père voulait que nous fassions peur aux principales force de la famille du sud pour qu'ils tentent de nous flanquer en s'introduisant dans notre demeure. Il les as enfermés dans les tunnels et a activé son piège. Toute la poudre à canon, mêlée aux gaz des mines a résulté en cette explosion, annihilant tout ce qu'il y avait en dessous et au dessus jusqu'à un certain point.

Que ce maudit fou soit damné ! Il a condamné notre maison pour sa foutu soif de vengeance ! Je crache sur cette famille, qu'elle aille au diable ! Il nous as envoyé au massacre pour son foutu honneur, qu'il pourrisse là où il est ! me disait-je. Je fis pars de mes pensée à mon frère. Il m'insulta, il me maudit lui aussi. Il devait se demander comment on pouvais questionner l'honneur de son père. L'éboulement était terminé, mon frère partit sans son reste. Il se dirigea vers la montagne pour voir s'il y avait des survivants. J'en avais assez. Je pris le petit bateau à voile de loisir de la famille du sud et je m'en allais sans me retourner.

Je ne savais pas faire beaucoup de chose, je ne savais pas où aller. J'avais un peu d'argent du pillage de la maison. J'avais un peu d'expérience de minage et je savais me battre, la route était toute tracée pour moi. Je m'installa dans un coin tranquille au sud ouest du continent d'Hélion. Ce n'était pas un endroit très florissant, mais c'était chez moi. J'arrivai rapidement à me faire une réputation de marchand et à mettre de l'argent de côté pour engager du personnel. Dès que mon entreprise se mis à fonctionner sans moi, je me mis à m'aventurer dans Hélion. Je tissais des liens avec les natifs pour commercer, surtout dans la ville humaine de Nadriel et Amarà. J'ai rencontré des personnages atypiques, notamment deux humains. L'une était nommée Maelias, fille adoptive de la reine des elfes Jaesgiar. Une jeune fille intelligente, mais assez... naïve sur certains point. J'aimais discuter avec elle mais je ne pouvais lui dire mes origines, alors je lui ai mentis. Je n'ai dis mes origines à personne d'autre d'ailleurs, même pas à l'ami de Maelias, un humain nommé Bastien qui deviendra mon frère d'armes et mon compagnon.

Et pourtant, un jour, à Nadriel, un nain se tenait derrière un comptoir. Il se disait général d'une armée et disait s'appeler Kandrin, et voulais détrôner le conseil du royaume des nains car il ne voulais pas que le pays suive leur politique isolationniste. J'étais d'accord avec lui, mon commerce allait devenir chancelant sans l'appui des nains du royaume. Je le rejoignais alors. Au fil des combat, il remarqua mon expérience martiale et je devins l'un de ses lieutenant, aux côtés d'une remarquable ingénieur nommée Teli. Cette Teli m'as toujours impressionné, elle a inventé des grenades, perfectionnés nos canons et c'était une mineuse, comme moi. Elle a amélioré mon arbalète, le seul vestige de mon île natale. Je suis devenu un guerrier encore plus redoutable. Bastien s'était aussi engagé dans cette armée, et s'est élevé au grade de capitaine. J'ai servi à ses côtés, et il est resté auprès de moi quand l'armée de Kandrin s'est écroulée.
Nous avions été poignardé dans le dos. Tous nos plans, les avantages technologique... tout a été divulgué par cette... traître de Teli. Elle a tout raconté au conseil nain, à cause de l'incompétence du capitaine des éclaireurs, Ellana qui as refusé de faire son devoir et a laissé partir la traîtresse. Je ne sais pas si cette foutu elfe se rend compte des vies perdues à cause de son acte.
Après la défaite, je rentrais chez moi avec Bastien. Mon visage était connu par les nains, ils me voulaient dans leur geôles.

Je retournais dans mon entreprise pour y récupérer mes richesse, mais je me suis encore fait trahir. Mes employés ont eu vent de la récompense mise sur ma tête et se sont approprié mes possessions. Je me suis enfuis. Je suis allé le peu d'or qui me restait dans une cache à Nadriel, et j'ai vu l'annonce. Une demande de marins pour les accompagner dans un voyage sans retour prochain. C'était parfait, pile ce qu'il me fallait.
Sur le bateau, j'ai revu Maelias mais sans lui parler vraiment. Elle avait d'autre choses à faire et moi aussi. Bastien et moi sommes resté ensemble sur le bateau pendant le voyage, et nous avons longuement discuté de la suite. Je lui ai proposé de fonder quelque chose de durable ensemble, qui résisteraient à l'épreuve du temps et qui impacteraient les mythes. Il a accepté.

Et maintenant, nous y sommes. Averheim a été fondé. J'ai refusé de prendre femme pour terminer ici le sang de mon ancienne famille, ce sang que j'ai maudit. J'ai décidé d'adopter deux héritiers. J'ai des plans pour chacun d'entre eux. Je compte bien ne pas me faire poignarder dans le dos cette fois, et d'amener la grandeur d'Averheim à son paroxysme.

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