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 De petites histoires

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Maelias

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Date d'inscription : 14/05/2015
Age : 18
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MessageSujet: De petites histoires   Mer 30 Mar - 21:15

Voici une petite histoire parmi les quelques-unes que Wobmiar et moi construisons ensemble. Nous nous donnons trois mots, et celle qui conte l'histoire doit se baser sur ceux-ci. À vous de nous dire si les mots ont été respectés!
Aujourd'hui, c'est Wobmiar qui nous conte une histoire.

Les mots:
Nymphe; Technologies futures; Planètes

Légende:
Gras: Actions/Narration
Italique: Pensées
Normal/"Normal": Paroles

-Wobmiar: Tu es à l'école. Tu es toujours à l'école. Là où tu habites, à l'époque où tu habites, tu n'es jamais sortie dehors, tu n'as jamais connu tes parents. Tu es à l'école. Depuis que tu es bébé, on prend soin de toi, on t'éduque, on t'enseigne. Tu n'as pas d'amis. L'école, c'est un bâtiment juste pour toi. Tu as tout ce que tu désires... À l'intérieur. Des robots te servent la nourriture que tu demandes, et t'empêchent de trop manger si ce n'est pas bien. Les fenêtres, ce sont des téléviseurs holographiques. Tu vois un dehors, mais pas le vrai. Tu n'as pas le droit de sortir. Et aujourd'hui, c'est ton anniversaire de 17 ans. Tu te réveilles dans ton lit, très confortable, le même depuis que tu es enfant, il change de taille et de confortabilité pour s'adapter à tes besoins et gouts. Sur une petite table, devant le lit, se trouve un gâteau d'anniversaire, avec 17 bougies.
-Maelias: Se lève comme à son habitude, regardant le gâteau, s'étirant avant de se lever. Se dirige vers celui-ci, regardant les 17 bougies
-Wobmiar: Il est 6h. Tu dois aller en cours à 8h. Les cours se déroulent un étage plus bas, dans la salle de classe. Avec une chaise. Un bureau.
-Maelias: Regarde autour, puis à nouveau le gâteau. Se décide à ne pas le manger tout de suite, allant se préparer
-Wobmiar: Le garde-robe s'ouvre à l'instant même où tu te diriges vers celui-ci. À l'intérieur, des vêtements, ceux que tu aimes le plus
-Maelias: S'habille d'une semblable paire d'entre eux, comme de précédents jours
-Wobmiar: Un robot lévitant, ressemblant à un homme, entre dans la pièce, te regardant "Voulez-vous que je vous coupe une part de gâteau?" D'une voix métallique
-Maelias: "Non, merci."
-Wobmiar: "Joyeux anniversaire." Voix très neutre en disant cela "Votre cours d'aujourd'hui sera plus facile pour votre plaisir."
Il quitte
-Maelias: Regarde à nouveau le gâteau, ne sachant pas quoi faire pour cette année "Dit monsieur gâteau, dois-je te manger maintenant ou attendre une occasion plus propice?"Dit cela d'un ton un peu neutre aussi, n'ayant jamais su éprouver de sentiment
-Wobmiar: "Le gâteau ne sera plus frais demain." Te répond le plat qui tient le gâteau "Dans 14h54 minutes 23 secondes."
-Wobmiar: Soudain, les lumières s'éteignent. Coupure de courant. La première fois depuis que tu es née.
Toutes les portes s'ouvrent automatiquement

-Maelias: A presque un sursaut, surprise de cela "Qu'est-ce que...?"
"Un... problème...?"
-Wobmiar: Pas de réponse. Tout est noir, sauf quelques lumières d'urgence qui sont allumées
-Maelias: Se met à trembler, ne connaissant pas cela
-Wobmiar: Les portes tentent de se refermer, s'ouvrent, se referment, semblent folles alors que l'électricité clignote
-Maelias: "Qu... quelqu'un...? Je... Je veux de l'aide. Tout... Tout de suite." Déglutit, apeurée
-Wobmiar: Le robot revient dans ta chambre, il ne semble pas affecté "Veuillez ne pas sortir jusqu'à ce que nous ayons réglé le problème"
Il repart
-Maelias: Hoche la tête, a de légères larmes aux yeux, prise par la peur de ce qui lui est inconnu "M... Merci..."
-Wobmiar: Tu entends soudainement des pleurs. Des pleurs qui semblent transparents, venant de la porte de ta chambre
-Maelias: Se remet à trembler "Des... pleurs...? Quelqu'un pleur...?" Regarde d'où vient le bruit
-Wobmiar: Ça vient d'au-delà de la pièce où tu te trouves
-Maelias: S'approche de sa porte, s'assurant qu'elle ne claque plus, essayant de regarder
-Wobmiar: Les pleurs se font entendre, très faibles, plus loin encore. Aux escaliers qui descendent à l'étage inférieur
-Maelias: Sort de sa chambre, toujours tremblante, se met à descendre les escaliers "Il y a quelqu'un...?"
-Wobmiar: Aucune réponse que ces pleurs. Tu vois soudainement une silhouette fantomatique, qui semble être une femme de ton âge, habillée de vêtements de fer, le visage dans ses mains, passer au travers du mur devant toi, et courir vers l'autre mur de l'autre côté, y disparaître. Sur ce même mur, il y a la porte vers l'extérieur. Celle qui n'est jamais ouverte. Là elle est ouverte.
-Maelias: A le coeur qui s'arrête presque de battre en voyant tout cela se produire
Tremble encore plus, ne bougeant pas "q... qu...que...?"
Essaye de se ressaisir, se mettant à avancer vers la porte, s'arrêtant, s'avançant, reculant, s'avançant à nouveau
-Wobmiar: Une lumière en sort. Une lumière que tu n'as jamais vu. Belle
-Maelias: Regarde en arrière pour voir si personne ne la suit, s'approche de la lumière inconnue
-Wobmiar: Personne ne te suit
-Maelias: Se cache derrière la porte ouverte, jetant un œil sur l'extérieur qu'elle offre, manque d'être éblouie par toute cette lumière
-Wobmiar: Un papillon se dépose sur ton nez
-Maelias: Manque à nouveau la crise cardiaque, se met à se débattre, affolée
"AAAAAhhh!!"
-Wobmiar: Le papillon s'envole dans le ciel. Tes yeux s'habituent à la lumière
-Maelias: S'agrippe à la porte, perdue, se demande ce que pouvait bien être ce monstre, puis rejette un œil sur l'extérieur
Se met à faire un pas vers celui-ci, essayant de voir un peu plus
-Wobmiar: Il y a de l'herbe, du gazon. Vert, avec des variantes bien naturelles. La température t'es confortable, pas trop chaude ni trop froide
Au loin devant toi un gigantesque cube de métal
La porte se referme derrière toi
-Maelias: Sursaute en entendant la porte se fermer
-Maelias: Regarde la verdure, l'herbe, le ciel, le paysage qui lui est offert
-Wobmiar: Tu remarques que tu viens de sortir toi aussi d'un gigantesque cube.
-Maelias: Lève la tête, regardant le cube, puis à nouveau le paysage "Je... vivais... là...?"
-Wobmiar: Dans le ciel, il y a des nuages... Et des lignes. Des lignes passant partout. Tu vois la source de la lumière, une espèce de tache lumineuse. Les lignes sont lumineuses, semblent naturelles, contrairement à tout ce que tu connais. Tu peux voir des étoiles, et... Des planètes. D'autres planètes. Très près
Devant toi, une plaine. Au milieu de la plaine, un arbre. Un petit arbre, à peine plus grand que toi, avec quelques feuilles. Il y a des fleurs dans le gazon, à tes pieds. Un arôme emplit ton nez, que tu n'as jamais senti, autant puant que délicat. Une rivière minuscule passe à côté de l'arbre
-Maelias: Regarde le tout avec un air ébahi
-Wobmiar: Le papillon repasse devant toi
-Maelias: Frisonne, se met à ne plus bouger en le voyant passer
Commence à s'avancer, mettant de côté sa peur, regardant tout ce qui l'entoure
-Wobmiar: Une silhouette qui semble humaine est penchée à côté de l'arbre, dos à toi
Le papillon se dirige vers elle
-Maelias: Attends que le papillon se soit éloigné, s'avance lentement, déglutissant
S'approche de l'arbre, se cachant un peu, l'observant
-Wobmiar: Il s'agit de la fille que tu as déjà vue passer, mais elle semble plus tangible physiquement. Elle est nue, recouverte d'espèces de plaques métalliques comme fusionnées à elle. Elle pleure devant l'arbre
-Maelias: Hésite à communiquer avec elle, ne connaissant pas vraiment son niveau de dangerosité
-Wobmiar: Malgré cela, sa peau semble douce, ses courbes sont gracieuses, elle est belle, plus belle que tout ce que tu as pu voir à la télévision. Son odeur atteint tes narines, te donnant une odeur de nature que tu ne peux t'empêcher d'apprécier
Plus tu t'approches, plus sa grâce et sa beauté se fait sentir, même si tu ne la vois que de dos

-Maelias: Est fascinée en la voyant, chuchote involontairement "w... wo... w..." Se mord les lèvres en se surprenant à dire cela, se cache derrière l'arbre
-Wobmiar: "Elle se tourne Il y a quelqu'un?"
Elle regarde l'arbre, comme voyant au travers. Elle essuie ses larmes "Qui est là?" Sa voix sonne comme des grelots féériques à tes oreilles
-Maelias: Se cache la figure de ses mains, espérant qu'on ne puisse pas la voir derrière celles-ci
-Wobmiar: "Je te vois. Quel type d'animal es-tu?" Elle se lève
-Maelias: Se met à trembler, se cachant toujours "p... pitié... je... je voulais... pas... je... je suis gentille... pardon..."
-Wobmiar: "Je suis gentille aussi"
"Montre-toi"
-Maelias: Est surprise de la réponse, moins inquiète, sort la tête de derrière l'arbre, regardant la jeune femme "Pour... de vrai...?"
-Wobmiar: Elle s'approche de toi. Elle marche si gracieusement qu'elle te donne l'impression de glisser. Elle se déplace comme aucun robot ne l'a jamais fait. Ses parties intimes sont bloquées des plaques de métal, mais à peine, elle est quasi complètement nue, et ne semble aucunement gênée
"Quel type d'animal es-tu?"
-Maelias: Reste bouche bée, avant de lever les yeux vers elle "Je... ne suis pas un robot... je suis... l'autre type... humain je crois..." Ne sait pas trop quoi répondre
-Wobmiar: Elle s'arrête, soupirant, reprenant son air triste "Ah..."
-Maelias: "ç... ça ne va... pas...?"
-Wobmiar: "Il est rare de voir des humains dans la nature... Ou même vouloir regarder..."
-Maelias: "ça... ça veut dire... ça veut dire quoi?... je... je suis pas un... humain... méchante..."
-Wobmiar: Elle s'approche de l'arbre, le caressant "Non... Personne n'est méchant... Il n'y a pas de bien ni de mal... Il n'y a que la nature..."
Ses mouvements sont presque sensuels, elle n'a pas l'air d'en être même consciente
"Tu viens faire quoi ici? Comment tu es sortie de ton école?"
-Maelias: Regarde le cube métallique d'où elle vient "J... j'ai pas le droit normalement... mais... la porte... elle était ouverte... Tu es passée dans le mur..."
-Wobmiar: "Je... Oui..."
"Je cherchais maman..."
Elle caresse l'arbre "Et je l'ai retrouvée... Trop tard..."
-Maelias: "ta-quoi? ta-man? C'est quoi...?"
-Wobmiar: "L'arbre... Elle est morte... En tentant..."
"Elle a tenté de réveiller les humains"
-Maelias: "De les... réveiller...?"
-Wobmiar: Elle te regarde "Elle a peut-être réussi avec toi?"
"Elle a créé une coupure de courant généralisée sur toute la planète. Mais... Ça n'a eu vraiment effet qu'ici... Et maintenant, les humains ont tout réparé... Ça n'a servi à rien..."
"Ça..." Elle baisse la tête
"Ça aurait dû durer une semaine... Mais ça n'a duré que quelques secondes..."
-Maelias: "Mais... pourquoi elle voulait ça?... Les humains ont fait quelque chose de mal...?"
-Wobmiar: Elle tâte ses semblants de vêtements, en métal "Les humains ont redéfini la nature. Mais ils... Ils ne voient rien..."
-Maelias: "Parce que... on nous montre pas..."
-Wobmiar: "Pendant des années, ils ont cherché, encore et encore, à tout défier, la vie, la mort, les distances, les éléments, la nature... La nature elle-même qui les conduisait à cela..."
"Et un jour... Ils ont réussi..." Elle regarde le ciel
"Ils ont tout réussi"
"Ils ont créé des natures. Ils en ont détruit. Puis ils se sont perdus. Dans leur perfection incarnée, ils ne sont plus animaux, ils ont dépassé ce stade. Ils sont dieux, mais ils ne sont rien"
"Leur existence définit tout ce qui existe... Mais ils ne font même pas partie de cette existence..."
Elle se déplace un peu, vers ce qui semble être le bord d'un ravin quelconque "Leur vie n'a plus de sens. La nature n'est rien pour eux."
-Maelias: Ne comprend pas tout ce qu'elle dit, essaye de comprendre "La... Nature est belle."
-Wobmiar: "Nous les nymphes devons nous occuper de l'équilibre naturel. Nous ne sommes pas là pour détester qui que ce soit, même les humains. Nous sommes là pour attirer les humains, pour leur montrer la beauté de ce qui les entoure"
Regarde dans le précipice, dont tu ne vois pas le contenu "Et... Ils ne voient rien..."
"Ma mère vient de mourir pour ceux sur cette planète..." Elle lève la tête "Les autres planètes... N'ont plus ou presque plus de nymphes pour les aider... Les technologies... La perfection... Les humains ont réussi... À atteindre cette utopie impossible..."
"Et nous... Nous avons échoué..."
-Maelias: S'approche de la dîtes Nymphe, gardant ses distances, commençant à développer une certaine pitié pour elle
-Wobmiar: Ses longs cheveux noirs glissent sur son dos
-Maelias: "Je peux peut-être... les prévenir...?"
-Wobmiar: "Tu as déjà vu les autres humains?"
-Maelias: Secoue la tête "Non..."
-Wobmiar: "Tu... Tu ne peux que... Prévenir les robots... Les machines... Tu ne peux que demander à ton monde de regarder plus loin..." Elle se penche, ramassant un brin d'herbe mort "La nature, aussi imparfaite soit-elle..."
L'embrasse, la transformant en fleur "Vaut la peine d'être vue"
"Sans la nature, vous n'auriez rien..."
-Maelias: "C'est grâce à toi si on est là?"
"C'est grâce à toi si je suis en vie?"
-Wobmiar: Elle se retourne, presque surprise par la question "Tout ce qui est en vie est là grâce à Mère Nature... Notre mère à tous... Je ne suis pas directement responsable de rien..."
"Mais je dois prendre la relève de ma mère... Et tenter ce que je peux pour ouvrir les yeux de cette planète..." Elle baisse la tête "Je suis la dernière nymphe..."
"Ici..."
Elle regarde à nouveau le ciel "J'ose espérer que d'autres planètes ont plus de chances que nous"
-Maelias: "Merci... Pour tout ce que tu as pu faire alors"
-Wobmiar: "Merci?"
"..."
Elle te regarde, te sourie un peu "Il est rare que les gens nous disent merci. Les animaux et les plantes nous disent souvent merci. Pas les humains."
"Merci à toi"
-Maelias: Imite son expression sur son visage, essaye de sourire, n'ayant jamais vraiment fait cela avant
-Wobmiar: Ma grand-mère me racontait, une époque où l'Homme détruisait la nature, mais qu'elle l'aimait. Je me dis que c'est peut-être mieux qu'aujourd'hui... L'Homme s'est totalement détaché de la nature, ne la détruit plus mais n'y vit plus. Votre maison est ici, pas dans ces cubes de métal."
"Toi, tu aimes la nature?"
-Maelias: Hoche la tête "Oui, la nature est belle, et toi aussi"
-Wobmiar: Elle sourit "Tu es spéciale."
-Wobmiar: "Quel est ton nom?" Elle s'approche de toi gracieusement
-Maelias: Lève les sourcils "Un nom? Je... Je m'appelle Marion."
-Wobmiar: "Bienvenue chez toi Marion... Je m'appelle Laetia."
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